Extrait d'enluminure

Lettre de la SHMESP n°77 (juillet-août 2014)

VIE DE LA SOCIÉTÉ

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Réforme des statuts de la Société

Nous vous rappelons l’adresse mail à laquelle envoyer au groupe de travail consacré à la réforme des statuts vos réactions aux propositions qui vous ont été transmises par mail et ont été présentées lors de l’assemblée de Nancy en mai dernier.

L’adresse est la suivante : Courriel

Vous pouvez, jusqu’au 31 août prochain, y transmettre vos remarques et vos suggestions, qui seront prises en compte lors d’une réunion du groupe qui se tiendra courant septembre. Vos remarques peuvent porter sur l’un des projets présentés, sur tous ou bien sur un point qui n’a pas été encore abordé. Les messages seront redirigés par les coordinateurs du groupe vers les personnes concernées.

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Détachement des ATER : enquête

Le bureau de la Société souhaite recenser les cas de doctorants auxquels un recteur a refusé un détachement permettant d’assurer les fonctions d’ATER dans une université. Une démarche commune à toutes les associations d’enseignants de l’Enseignement supérieur est en effet envisagée auprès du ministère, à la demande du président de l’AGES (Association des Germanistes de l’Enseignement supérieur) qui fait état d’un refus dans l’académie de Grenoble.

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Assemblée d’automne

Nous vous rappelons que la date de la prochaine assemblée générale d’automne est fixée au samedi 15 novembre 2014.

OFFRES DE POST DOCS, BOURSES ET POSTES A L’ÉTRANGER

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Poste d’ATER à Pau

La campagne pour un poste d’ATER 21e section à l’UPPA (Pau) a été ouverte fin juillet, jusqu’au 15 août 2014.

Vous trouverez toutes les modalités de recrutement sur le site internet de l’université à l’adresse suivante

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Bourse Robert de Sorbon. Appel à candidatures. 2014-2015

La Bourse Robert de Sorbon s’adresse à des candidats ayant récemment soutenu leurs thèses à l’étranger, afin de leur permettre de réaliser un séjour de recherche d’un mois au sein du Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (CNRS -Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

Clôture de l’appel : 1er Octobre

Les détails sur cette bourse et l’appel à candidature sont consultables sur le website du Laboratoire

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Post-doctorat : Atlas historique du Limousin

Localisation :

EA 4270 CRIHAM - Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Limoges -
39E rue Camille Guérin 87036 LIMOGES Cedex

Site web

Contacts :

Albrecht Burkardt (Directeur adjoint du CRIHAM)

Corinne Sylvestre (Responsable du service financier FLSH)

Le projet Atlas historique du Limousin :

L’Atlas historique du Limousin répond à la volonté des historiens de l’équipe d’accueil de l’Université de Limoges, EA 4270 CRIHAM site de Limoges, de promouvoir la connaissance scientifique et la valorisation du territoire dans lequel ils s’insèrent, de développer les collaborations entre chercheurs travaillant sur les différentes périodes et sur des thématiques historiques variées, et de promouvoir des partenariats avec d’autres équipes de recherche ainsi qu’avec des acteurs extérieurs (ministère de la culture, Région Limousin, entreprises privées d’archéologie, sociétés savantes, associations, ...). Il prend la suite de l’Atlas du Limousin (1998) et de l’Atlas des paysages du Limousin (2009), tous deux réalisés à l’Université de Limoges. Au sein de ces ouvrages, les développements historiques représentaient jusqu’à présent une faible part qui nécessite un profond remaniement et un développement important au vu de la quantité de données disponibles et des nouveaux travaux réalisés ou en cours, ce des temps antiques jusqu’à aujourd’hui.

Son but est de rassembler les informations et les données relatives à la géographie historique ou à tout phénomène historique spatialisé concernant le Limousin et ses marges au sens large, puis de les organiser pour publication sous la forme cartographique au sein de diverses thématiques. Les données pourront concerner l’ensemble du territoire ou des zones spécifiques ("pays", agglomérations, ...).

Les dossiers de candidature sont à adresser, jusqu’au 31 août 2014, sous forme numérique exclusivement (fichier PDF) à : Albrecht Burkardt

Pour plus de renseignements voir ici

PARUTIONS

Le Corps du Prince. Micrologus. Nature, Sciences and Medieval Societies, vol. XXII [E. Bousmar, H. Cools, J. Dumont, A. Marchandisse éd.], Firenze, SISMEL Edizioni del Galluzzo 2014, p. 827.

Rémunérer le travail au Moyen Âge. Pour une histoire sociale du salariat, P. Beck, P. Bernardi et L. Feller (éd.), Picard, 528 pages, 39 €.

Les savoirs magiques et leur transmission de l’Antiquité à la Renaissance. Textes réunis et édités par Véronique Dasen et Jean-Michel Spieser (Micrologus’ Library, 60)

L’évolution des modes de preuve, du duel de Carrouges à nos jours, B. Hervouët éd., Limoges, PULIM, 2014.

Josiane Barbier, Archives oubliées du haut Moyen Âge. les gesta municipalia en Gaule franque (VIe-IXe siècle), Paris, Champion, 2014 (Histoire et archives, 12)

P. Bauduin et A. Musin (dir.), Vers l’Orient et vers l’Occident : regards croisés sur les dynamiques et les transferts culturels des Vikings à la Rous ancienne, Presses universitaires de Caen, Publications du CRAHAM, 2014, 504 p., ISBN : 978-2-84133-499-5, 45 € .

Contact et information sur le site

RENCONTRES

Nous rappelons aux collègues qui souhaitent faire part de la tenue d’un colloque de nous en avertir au moins deux mois avant la rencontre. Nous vous demandons également de privilégier l’envoi de document en format Word ou Open Office plutôt qu’en PDF.

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La cuisson des aliments au Moyen Âge

Journées du Patrimoine matériel et immatériel au château du Plessis-Macé

19-21 septembre 2014

Queux ou maître-queux (maîtresse-queux ?). Ce noble mot l’atteste depuis ses origines (coquere en latin) et dans toutes les langues européennes (to cook en anglais, kochen en allemand) : cuisiner c’est d’abord l’art de cuire.

Bouillir, frire, rôtir, braiser, griller, chauffer, flamber, confire, etc. : user de gestes, de techniques, d’instruments, jouer du temps et du feu, selon des savoir-faire et des choix aussi variés que les résultats espérés du mangeur. Un patrimoine tout autant « culturel » que « matériel » à découvrir dans le château angevin du Plessis-Macé dont les cheminées spécialement ré-ouvertes serviront de cadre somptueux aux essais des historiens et des archéologues en partage de goût et d’esprit avec le public.

Organisation scientifique :

François-Olivier Touati, Professeur à l’Université François-Rabelais (Tours)

Philippe Ciclaire, Professeur de Cuisine, titulaire du Master Histoire et Culture de l’Alimentation de l’Université de Tours.

Avec le soutien :

du Conseil Général du Maine-et-Loire,

de l’Université François-Rabelais de Tours (LEA-Équipe Alimentation, Master d’Histoire de l’Alimentation et Département d’Histoire et d’Archéologie),

de l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation (IEHCA),

de la Chaire UNESCO, « Sauvegarde et valorisation des patrimoines culturels alimentaires »

Avec l’aimable contribution :

du château de Langeais (Institut de France)

du Service archéologique départemental de Maine-et-Loire

des entreprises et artisans : Hadet-La Chapelle (Beaufort-en-Vallée), Volailles de Loué, Fouaces du Douet (confrérie des Faiseux de fouées des bords du Douet)

- Vendredi 19 septembre 2014

Conférences

9h 30 Accueil par Emmanuel Dupont, administrateur du château du Plessis-Macé

10 h Visite du château

11 h Introduction, François-Olivier Touati (Université de Tours)

11 h 15 Le cadre

Les cuisines dans les châteaux et les manoirs angevins (XIIe-XVe siècles) : Emmanuel Litoux (Service archéologique de Maine-et-Loire)

Problèmes concrets de chaleurs et de cheminées : Philippe de La Chapelle (Entreprise Hadet-La Chapelle, Beaufort-en-Vallée)

14 h Les outils

Les récipients culinaires en Val-de-Loire au Moyen Âge et à la Renaissance : Philippe Husi (Laboratoire Archéologie et Territoires, CNRS/ Université de Tours)

Léonard de Vinci et la mécanique culinaire. Histoire du tournebroche : Pascal Brioist (Centre d’Etudes supérieures de la Renaissance, Université de Tours)

16 h Les aliments

L’alimentation carnée au château de Montsoreau au XIe siècle : Aurélia Borvon (Unité d’Anatomie Comparée, Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes)

La cuisine des moniales fontevristes : Daniel Prigent (Service archéologique de Maine-et-Loire)

La cuisson des aliments d’après quelques traités de cuisine au Moyen Âge : Philippe Ciclaire (Université de Tours)

17 h 30 Et après ?

La grande cuisine du corps : cuisson, coction et digestion dans la médecine médiévale : François-Olivier Touati (Université de Tours, CNRS Monde arabe et Méditerranée)

Nota bene : Ces conférences, ouvertes au public, verront l’assistance conjointe des étudiants en Licence 3e année et Master des Universités de Tours, Angers et de l’Institut Catholique de l’Ouest.

- Samedi 20 septembre 2014 et dimanche 21 septembre 2014

- Samedi 20 septembre à 11 h : Soutenance publique du diplôme de Master Histoire et Culture de l’Alimentation de l’université de Tours

En première mondiale : mise en marche des tournebroches de Léonard de Vinci, démonstration des rôtisseries et dégustation de volailles de Loué.

Pascal Brioist (Université de Tours),

Michel Campana (ingénieur-mécanicien),

Cedric Gajan (maître-rôtisseur)

Exposition de récipients de cuisson médiévaux (Service Archéologique du Maine-et-Loire)

Exposition de témoins alimentaires médiévaux : ostéologie

Marie-Pierre Horard-Herbin, (Laboratoire Archéologie et Territoires, Citeres CNRS, Université de Tours)

Rencontres « Cuire et manger au Moyen Âge »

Françoise de Montmollin (Guédelon) et Philippe Ciclaire (Université de Tours)

Connaissances du Moyen Âge, spécialisation en cuisine médiévale.

Mise à disposition de fac-similés d’ustensiles de cuisine : plats, pichets, oules, coquemars, piques à 2 dents, couteaux…

Plantes odorantes et plantes potagères.

Animation dans la salle du château devant la cheminée où nous allumerons le feu et en expérimenterons les variantes dans les règles de l’art médiéval.

Avec les ustensiles et techniques de l’époque, nous cuisinerons et proposerons à la dégustation des spécialités médiévales : terrines, hypocras, fruits de garde…

Cuisine et alimentation du Moyen Âge dans les manières et le vocabulaire d’aujourd’hui.

Fabrication et dégustation de fouées et fouaces au château par la Confrérie des Faiseux de fouées des bords du Douet

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L’eau autour du château

Dates : 17 au 19 octobre 2014

Lieu : château de Bellecroix, Chagny, Bourgogne

Responsables : Nicolas Faucherre, Delphine Gautier, Hervé Mouillebouche

Problématique générale : Après le colloque sur « l’eau dans le château » d’octobre 2013, le Centre de Castellologie de Bourgogne accueillera au château de Bellecroix le second volet de ces rencontres, intitulé « l’eau autour du château ». Ce colloque, qui concerne l’histoire et l’archéologie des habitats aristocratiques médiévaux et modernes, ne s’arrêtera pas aux fossés en eau, mais explorera tout l’environnement aquatique et hydraulique du château : fleuves et transports, moulins et forges, pêcheries, lacs et mers, inondations défensives et offensives, bassins, ports et canaux… Les chercheurs seront particulièrement attentifs au rôle moteur des étangs et des moulins dans l’installation des seigneuries châtelaines.

Programme :

- Vendredi 17 octobre :

14h30 Hervé Mouillebouche : Introduction

15h00 Gilles Rollier : L’habitat aristocratique de Collonges-lès-Premières (Xe-XIIe-siècle) et son contexte hydrographique.

15h30 Lucie Jeanneret : La maîtrise de l’eau autour du château breton : un critère essentiel dans la structuration des seigneuries en Vannetais et Porhoët du Xe au XVe siècle ?

17h00 René Kill : Sources extérieures, portage de l’eau et conduites en relation avec les châteaux forts de montagne alsaciens.

17h45 Alain Kersuzan : La dérivation de l’Ain en 1334 au pied du château de Pont-d’Ain.

- Samedi 18 octobre :

09h00 Patrick Kernevez : Les châteaux et la mer : l’exemple breton

09h45 Victorien Leman : Un château des ducs de Bourgogne au bord de la mer : la forteresse de l’Écluse à la fin du Moyen Âge

11h00 Daniel de Raemy : Y a-t-il de l’eau dans les fossés ? Stratégies hydrauliques sur le site d’Estavayer-le-Lac.

11h30 Jean-Jacques Schwien : Les sources aménagées au pied des châteaux : le cas de la Franche-Comté.

14h30 Christian Rémy : Le château mis en eau : Limousin, Périgord et Angoumois

15h15 Bruno Morel : Le domaine de la Combe en Creuse : une protection accordée pour les étangs, biefs et moulins

15h45 Brigitte Colas : Deux châteaux sur l’eau (Drée et Bussy-la-Pesle en Côte-d’Or) : un choix d’implantation original ?

17h00 Bernard Haquette : Le château comtal d’Aire-sur-la-Lys, ses viviers et ses moulins.

17H30 Annie Renoux : Gestion des eaux vives et stagnantes aux châtel et seigneurie de Brugny (Marne, XIIIe-XVe siècle)

Dimanche 19 octobre :

09h00 Yves Roumegoux : Le siège de Condé en 1676. Un exemple d’art obsidional amphibie à l’âge classique

09h45 Philippe Bragard : L’eau défensive, du fossé castral passif à l’inondation défensive active des remparts bastionnés

11h00 Nicolas Morelle : L’approvisionnement en eau dans les forts du Deccan en Inde : le cas de Naldurg (XIVe-XVIIe siècle)

11h30 Alain Salamagne : Des viviers aux inondations défensives (XIIe-XVIe siècle) : le rôle des châteaux à travers quelques exemples des anciens Pays-Bas.

14h30 Laurent Paya : Les « jardins-îles » de la Renaissance : état de la question

15h00 Bruno Bentz : Avant la Machine, l’alimentation en eaux de source du château de Marly (Yvelines)

16h15 Virginie Malherbe : Châteaux et canaux : maîtres de l’eau, maîtres du territoire (le passage des canaux de Bourgogne)

16h45 Sylvie Le Clech, Frédéric Aubanton : Problématiques patrimoniales et continuité écologique sur les ouvrages et aménagements hydrauliques : quelques cas d’école

17h30 Nicolas Faucherre : Conclusions

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Atelier de recherche Gloses bibliques et para-bibliques

date : 20-21 octobre 2014

thème : Gloses bibliques et para-bibliques du haut Moyen Âge

lieu : Sorbonne, salle J 636

argumentaire :

Le haut Moyen Âge est une période majeure pour l’émergence des langues vernaculaires en Europe. Ces dernières apparaissent, entre autres lieux, dans les gloses en vieux haut-allemand, vieux bas-allemand, vieil anglais et vieil irlandais de textes latins, particulièrement celles du Livre par excellence, celui qu’il faut comprendre et expliquer clairement : la Bible. Livre lu, médité, expliqué par tous les savants de l’Europe du haut Moyen Âge, livre essentiel dans la culture européenne, il n’est pourtant, en théorie, transmis que par trois langues sacrées : l’hébreu, le grec et le latin. Son appropriation, au fil du développement des langues vernaculaires, s’est faite de diverses manières : paraphrases parfois versifiées qui en ont fait des épopées, mais aussi, très largement, gloses en diverses langues, y compris les langues « naturelles », « maternelles ».

L’atelier de recherches portera sur ces gloses savantes, souvent linguistiques avant d’être spirituelles, inscrites dans les manuscrits bibliques ou dont le contenu se rapproche du texte biblique – homélies, évangéliaires, histoires ecclésiastiques. Il s’agira de définir ce qui distingue la note de la glose, de déterminer si les gloses effectuées à la pointe sèche, donc difficilement visibles au premier coup d’œil, ont un usage différent des gloses à l’encre : informent-elles sur une intimité de la lecture, sont-elles destinées à un lecteur, à un possesseur de manuscrit, plutôt qu’à une école, une communauté ? Souhaite-t-on éviter leur copie ? Si oui, pour quelles raisons ? Que disent-elles des lecteurs et de la lecture, plutôt que des scribes ? La confrontation entre gloses à l’encre et gloses à la pointe sèche, gloses en latin et gloses en langues vernaculaires, gloses d’écriture standardisée et gloses cryptographiques ou tachygraphiques, apportera des éléments de réponses à ces questions. L’atelier de recherches contribuera ainsi à l’approfondissement des connaissances sur les pratiques savantes et sur la « genèse culturelle de l’Europe »* durant le haut Moyen Âge.

programme :

- Lundi 20 octobre 2014

9h-9h30 : Accueil et présentation des participants

Présentation générale du corpus et définitions (gloses, notes)

9h30 - 10h15 : Franck Cinato, Les gloses à l’encre dans l’Occident latin : panorama général et comparaison avec les gloses sino-japonaises du haut Moyen Âge

10h15 - 10h45 : pause

10h45-11h30 : Andreas Nievergelt, Les gloses à la pointe sèche dans le haut Moyen Âge occidental (gloses latines et vernaculaires)

11h30-12h : Michael Allen, Gloses et notes : faits et traits de plume en marge de quelques textes rattachables à Loup de Ferrières (IXe s)

12h-12h30 : discussion

12h30-14h : déjeuner

14h-14h30 : Christine Wallis, Glosses or Annotations ? Drypoint Material in Oxford, Corpus Christi College 279B (XIe s.)

14h30-15h : Paolo Vaciago, The Biblical element in Anglo-Saxon glossaries (VIIIe-Xe s.)

15h-15h30 : Dagmar Bronner, Dry-point glosses in Irish manuscripts (VIIe-IXe s et XIIe s.)

15h30-16h : discussion

16h-16h30 : pause

16h30-17h : Markus Schiegg, The potentials of a Wiki system for glossography. See the website

17h-17h30 : discussion

- Mardi 21 octobre 2014

Gloses sur les Psaumes, les Évangiles et les Épîtres de Paul

9h-9h30 : Pierre-Yves Lambert, Une source précieuse pour la connaissance de l’hiberno-latin : les gloses latines du ms. de Wurzbourg Bibl. de l’Université, M.th. f. 12 / L’inspiration des gloses au commentaire des Psaumes dans le ms. de Milan, Ambr. C 301

9h30-10h : Alderik Blom, Taxonomie des gloses latines et vernaculaires dans le Psautier de Southampton et le Psautier de St Caimín (saec. IX-XI)

10h-10h30 : discussion

10h30-11h : pause

11h-11h30 : Cinzia Grifoni, Les gloses latines attribuées à Otfrid de Wissembourg (IXe s)

11h30-12h : Dieter Studer-Joho, Old English Dry-Point Glosses on the Gospels : An Overview of the Available Editions

12h-12h45 : H. Tiefenbach, Feder- und Griffelglossen im Essener Evangeliar (saec. X-XI), trad. Andreas Nievergelt

12h45-13h15 : discussion

13h15-14h45 : déjeuner

Gloses dans les livres liturgiques

14h45-15h15 : Falko Klaes, Latin and Old High German Glosses in a manuscript with Gregory’s Homiliae in Euangeliam from Trier, St. Martin (saec. X)

15h15-16h00 : Elvira Glaser, Gloses à la pointe sèche dans le sacramentaire de Prague (Cod. O.83), saec. VIII, trad. Andreas Nievergelt

16h00-16h30 : Discussion

16h30-17h00 : Pause

17h-17h30 : Conclusions

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L’éditeur de texte est-il un auteur ? Questions juridiques et scientifiques à propos de l’édition critique

Colloque organisé les 2 et 3 février 2015

IRHT, Paris, avec le soutien du consortium « Sources médiévales » (COSME)

Comité d’organisation : Sébastien Barret, Aurélien Berra, Paul Bertrand, Matthieu Cassin, Maïeul Rouquette

Argumentaire (le programme suivra dans une prochaine livraison de la lettre)

Le 27 mars 2014, le tribunal de grande instance de Paris rendait dans un différend opposant les maisons d’édition Libraire Droz et Classiques Garnier un jugement très rapidement commenté dans les milieux de la recherche érudite, d’une part, et dans ceux des spécialistes du droit d’auteur et du copyfraud, de l’autre. Éclairée entre autres par les opinions de spécialistes, la cour concluait que l’édition d’un texte dépourvu d’apparat critique ne pouvait fonder un droit d’auteur, tout en reconnaissant par ailleurs la contribution intellectuelle de l’éditeur.

Au-delà du cas d’espèce, ce jugement est une excellente occasion de s’interroger sur ce qu’est l’édition de textes, notamment celle de textes anciens, et sur ses mutations. Ce secteur des activités historiques et littéraires s’est, du reste, déjà engagé dans cette réflexion, comme le montrait un récent colloque organisé par l’Institut historique allemand et l’École des chartes sur le thème Pourquoi éditer des textes médiévaux au XXIe siècle ? De ce point de vue, l’évolution de l’édition critique, tout comme celle des sciences humaines et sociales en général, a bien sûr été fortement affectée par l’irruption des « nouvelles technologies », puis l’apparition des humanités numériques, en pleine structuration.

Bien avant cet ébranlement numérique, la mise en œuvre de pratiques très différentes sur des points aussi essentiels que la ponctuation, la restitution des éventuelles abréviations, le traitement des variantes, l’intervention sur le découpage des mots et la transcription des phonèmes montre à quel point l’acte d’éditer n’est pas neutre – sans même évoquer les débats que les éditeurs et érudits ont hérités de Lachmann ou Bédier, porteurs de démarches fondamentalement différentes. Cela frappe d’autant plus que ces différences, si elles sont en partie issues d’aires disciplinaires (latin classique contre latin médiéval ou néo-latin, par exemple), ne s’y limitent pas : entrent en jeu également des traditions nationales en matière d’édition, qui ne sont pas seulement affaire de détails. Derrière les multiples décisions prises par l’éditeur, c’est tout un projet scientifique et intellectuel qui se profile : restitution aussi proche que possible d’un « original » confinant au fac-similé textuel, ou au contraire rumination de différents témoins d’un texte pour en extraire une sorte de version idéale, attention plus ou moins forte portée aux éléments matériels de la tradition, etc. Enfin, les manières d’éditer dépendent aussi du nombre de manuscrits conservés, des langues à traiter, des éditions antérieures, des visées culturelles des textes transmis – productions originales, commentaires ou compilations – et des lacunes de nos documents, voire du statut scolaire et culturel des auteurs. C’est sur ce substrat, déjà complexe, que viennent se greffer les débats actuels, qu’ils soient numériques ou juridiques.

Afin de permettre une réflexion aussi large et profonde que possible, ces deux journées combineront plusieurs questionnements, appliqués à différents secteurs de l’édition de textes selon des combinaisons variables. La base en sera posée par l’exposé des pratiques scientifiques normalement et actuellement admises dans l’édition de textes littéraires ou diplomatiques, par exemple, pour des périodes allant de l’Antiquité à la Renaissance et des supports incluant tant le parchemin ou le papier que la pierre ou le papyrus. C’est à ces exposés que pourront réagir des juristes issus de divers milieux professionnels (édition, institutions scientifiques, enseignement du droit, militants du libre, notamment) avant qu’une table ronde ne reprenne la matière, cette fois-ci envisagée non plus selon ses divisions typologiques traditionnelles, mais selon des axes méthodologiques transversaux : traitement de la tradition manuscrite, stemmatisation plus ou moins automatisée, recours à des traitements critiques de plusieurs niveaux (transcriptions simples ou éditions « lourdes »)… Enfin, un atelier permettra de rassembler les réflexions, de les mettre en acte et d’ébaucher les contours de bonnes pratiques, en confrontant juristes, techniciens de l’édition et chercheurs autour des dossiers mis sur la table.

APPELS A CONTRIBUTIONS

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Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550)

Colloque international

Université du Littoral – Côte d’Opale, Dunkerque, 22 et 23 octobre 2015

Responsables

Jean Devaux, Professeur de langue et de littérature françaises à l’ULCO

Matthieu Marchal, Maître de conférences en langue et littérature françaises à l’ULCO

Alexandra Velissariou, Collaboratrice scientifique de l’Unité de recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (H.L.L.I.), EA4030 et de l’équipe de recherche « Modalités du fictionnel »

Les propositions de communication accompagnées d’un résumé de cinq lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisateurs avant le 10 septembre 2014.

Argumentaire (pour plus de détails, voir ici

Conçues dans une perspective interdisciplinaire, aux confins de la littérature, de la philologie et de l’histoire du livre, ces rencontres internationales se voudraient un espace de réflexion sur la place occupée par la littérature française de Bourgogne dans l’activité éditoriale des premiers imprimeurs (1470-1550). Elles viseront tout à la fois à appréhender le rôle joué par l’imprimerie dans le rayonnement de la vaste production littéraire élaborée sous l’impulsion des Grands Ducs de Bourgogne et à apprécier dans quelle mesure les libraires-éditeurs des grandes villes du Nord contribuèrent, au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance, à la connaissance, à la diffusion et à la transmission de la culture française. Cette problématique, à laquelle aucun colloque scientifique n’a été consacré jusqu’à ce jour, devrait permettre de la sorte de mettre en lumière l’influence décisive que les pays du Nord exercèrent sur cette véritable révolution technologique et culturelle que constitue la naissance de l’imprimerie.

Du milieu du XIVe siècle à l’aube de la Renaissance, la cour de Bourgogne représenta l’un des grands pôles culturels de l’Europe. L’âge d’or du mécénat princier contribua au renouveau des genres littéraires : roman, nouvelle, historiographie, poésie des Grands Rhétoriqueurs. Or, la fin de cette période coïncida avec le développement de l’imprimerie dans ces régions. L’invention de la typographie en caractères mobiles modifia en profondeur le marché du livre et les modalités de réception de la littérature bourguignonne en permettant la diffusion plus large de textes réservés jusqu’alors à une élite curiale. Le basculement de média, qui s’explique par la recherche de nouveaux débouchés et l’élargissement de la clientèle, aboutit au lancement de nouveaux produits, tant dans la mise en livre que dans le contenu textuel. Ainsi, les imprimeurs reproduisirent en masse, à partir de manuscrits bourguignons, des textes relativement récents dans des éditions correctes et élégantes, afin de leur assurer une plus large diffusion.

On constate ainsi que de nombreux textes produits sous forme manuscrite pour les ducs ou pour des seigneurs bibliophiles de leur entourage ont eu l’heur de passer à l’imprimé avant 1550 ; tous les genres sont ainsi concernés, que l’on songe aux textes et aux romans en prose (Perceforest, Les Trois fils de Rois), aux mises en prose chevaleresques et épiques (Baudouin de Flandre, Ciperis de Vigneveaux, Clamadès, Gérard de Nevers, l’abrégé du Girart de Roussillon, Renaut de Montauban), à l’historiographie (Chroniques d’Enguerran de Monstrelet, Chroniques de Hainaut de Jean Wauquelin), aux recueils de nouvelles (Les Cent Nouvelles nouvelles), à la poésie (les œuvres de George Chastelain, Jean Molinet ou Olivier de la Marche), ou encore aux moralisations (Le Roman de la Rose moralisé de Molinet, L’Ovide moralisé de Colard Mansion). Comment le nouveau média s’approprie-t-il cette littérature florissante ?

Nous aimerions par ailleurs mieux appréhender le rôle joué par les imprimeurs des Pays-Bas bourguignons, entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, quant à la connaissance, la transmission et la diffusion de la littérature française. Il s’agirait ainsi d’envisager la manière dont les imprimeurs ont lu, compris, reçu et adapté les textes français qu’ils ont été amenés à reproduire et qui avaient été consignés jusqu’alors exclusivement sous forme manuscrite.

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Élites chrétiennes et formes du pouvoir en Méditerranée centrale et orientale (XIIIe-XVe siècle)

Montpellier-Nîmes

18-19 juin 2015

Organisateurs

Marie-Anna CHEVALIER, Maître de Conférences en Histoire médiévale, Université Montpellier III (ou Courriel).

Isabelle ORTEGA, Maître de Conférences en Histoire médiévale, Université de Nîmes.

Appel à communications

Les propositions de communications doivent être adressées aux organisateurs avant le 31 décembre 2014, délai de rigueur, par courrier électronique. Elles doivent être accompagnées d’un résumé d’une demi-page, à défaut duquel il ne sera pas possible de les prendre en compte. Le comité scientifique fera connaître le 30 janvier 2014 les contributions retenues.

Argumentaire scientifique

Bien que le thème des élites ait connu un certain succès ces dernières années, comme en témoignent les diverses rencontres organisées sur ce sujet, il nous a paru assez novateur de considérer les élites chrétiennes de Méditerranée centrale et orientale dans une perspective générale, tout en examinant leur relation au pouvoir, dont elles sont le plus souvent actrices. Le vaste ensemble géographique considéré est composé de territoires assez variés, que ce soit du point de vue de la géographie physique (relief, hydrographie, climat...), ou des populations, de religions et confessions et/ou de langues différentes. Malgré ces disparités, ces territoires d’Europe centrale et orientale, du Caucase et du Proche-Orient possèdent pour la plupart une histoire commune et sont périodiquement dominés par de grands Empires ou traversés par les croisades latines. Si leurs populations sont chrétiennes en majorité, elles sont toutefois d’une grande diversité car, parmi elles, se côtoient des Latins, des Grecs et des chrétiens orientaux (Arméniens, Géorgiens, Syriaques de confession jacobite, nestorienne, maronite, melkite) ; quant aux élites qui les gouvernent, elles fluctuent au gré des conquêtes et des jeux de pouvoir pendant la période qui nous occupe.

Si le terme d’élites chrétiennes semble désigner de manière évidente les catégories dominantes de la population, cette expression, cependant, ne fait pas l’unanimité parmi les historiens. Élisabeth Crouzet-Pavan en a très bien fait l’analyse : ce terme générique n’est-il pas plus un instrument aux mains des historiens a posteriori, que le reflet d’un groupe social ayant réellement existé ? En dépit des critiques, c’est pourtant l’expression que nous avons choisi d’adopter. Si ce terme présente l’avantage de son « imprécision », tel que Christian Settipani le présente, il est toutefois commode pour appréhender la diversité du groupe des dirigeants .

En effet, outre les souverains eux-mêmes, les élites chrétiennes sont représentées par plusieurs types d’entités et d’institutions (dont la définition est plurielle pour des élites souvent hétéroclites) : il peut s’agir de dynasties et/ou de familles possédant une importante emprise territoriale, leur conférant un rôle politique à l’échelle d’un État, qu’elles fassent partie d’une noblesse ou d’une aristocratie en position d’exercer un pouvoir politique sur un territoire particulier ; de familles avec un rôle militaire traditionnel clairement défini, contribuant ainsi à la défense de l’État, de ses frontières et de la société dans laquelle elles s’insèrent ; d’élites lettrées, les « gens de savoir » chers à Jacques Verger, formant le personnel de l’administration, des chancelleries ou des grands tribunaux. Si l’intitulé du colloque inclut les serviteurs de l’État, il ne se limite pas à eux, car nous ne voulions pas nous orienter uniquement vers l’histoire administrative . Dans tous les cas, ces élites peuvent être locales ou étrangères . Outre les dynasties, pour la plupart terriennes et militaires, ces élites sont aussi constituées de dignitaires ecclésiastiques ; elles peuvent également prendre la forme d’institutions à caractère religieux, telles que les ordres religieux ou bien encore les ordres religieux-militaires, particulièrement influents et bien implantés dans l’Orient latin et même chrétien au sens large. Il peut également être question de communautés, dotées d’une certaine richesse, provenant d’un même lieu et s’installant en territoire étranger, ce qui est par exemple le cas des républiques maritimes italiennes, présentes dans toute la Méditerranée orientale.

L’évolution de ces élites pourra être prise en considération à travers plusieurs questions, telles que : leur origine géographique varie-t-elle selon les périodes ? Existe-t-il un statut héréditaire, une continuité entre les anciennes et les nouvelles élites ? Y a-t-il eu des alliances matrimoniales entre elles ? Qu’en est-il de l’évolution de leur emprise territoriale (maintien ou disparition de grands domaines) ? Ces milieux sont-ils ouverts ou fermés ?

Hormis leur indéniable rôle et pouvoir politique, voire militaire (il faudra, le cas échéant, s’intéresser aux charges et aux dignités qui leur sont conférées, ainsi qu’au degré d’importance de celles-ci), ces élites exercent également une influence polymorphe sur les sociétés qu’elles dominent : elles tiennent les rênes de l’économie, taxant les communautés rurales et accordant droits et privilèges aux marchands ; elles imposent une direction religieuse en choisissant d’installer des prêtres latins, grecs, syriaques, arméniens ou autres ; elles jouent un rôle social en créant des structures d’accueil pour les plus indigents ; elles sont porteuses, en outre, d’« une influence » culturelle, en diffusant, malgré elles ou volontairement, une langue, une administration, une mentalité, une influence artistique (architecture des églises, des monastères, des châteaux, plans de villes ou de quartiers, style de fresques, peintures, sculptures), entre autres.

À l’extérieur de ces territoires gouvernés par des chrétiens, il existe également des élites chrétiennes. C’est le cas en particulier des communautés de marchands italiens qui se sont implantées dans le monde musulman, comme, entre autres, en Égypte, dans le port d’Alexandrie : elles ne doivent pas être oubliées.

Dans la perspective de ce colloque, il est intéressant de prendre en considération les outils utiles à la reconstitution et à l’identification de ces élites et des lignages des territoires envisagés, tels que les travaux concernant l’apparition des noms de famille, les généalogies ou la prosopographie (la publication de recueils prosopographiques ayant permis l’accès à des informations inédites ces dernières années), contribuant ainsi à notre connaissance sur l’émergence de nouvelles élites, de familles militaires, de différentes origines géographiques ou sociales, parallèlement à la disparition des anciennes.

Au XIIIe siècle, ces élites chrétiennes, dont la plupart sont alors de confession latine, dominent une partie de la Méditerranée centrale et orientale, puisqu’elles sont présentes dans les États latins du Levant (royaume de Jérusalem, principauté d’Antioche, comté de Tripoli, royaume de Chypre), dans le royaume d’Arménie cilicienne (dont le souverain s’est rapproché de Rome), dans l’Empire latin de Constantinople depuis 1204, en Morée franque, de manière générale dans les Balkans, et dans les États bordant les rives de la mer Noire (Bulgarie, Empire grec de Trébizonde, Géorgie, Crimée, entre autres). Aux croisades de conquête ont succédé des phases d’installation, d’organisation du pouvoir, de la société et de l’économie qui forment l’unité temporelle de notre propos. C’est dans ce cadre que nous envisageons la Méditerranée centrale et orientale comme un espace cohérent, constitué de plusieurs entités distinctes, avec comme limite occidentale les rivages orientaux de l’Adriatique, incluant les pays des Balkans ayant une façade maritime, ou même le royaume de Hongrie qui en possédait une pendant la période considérée ; ce même État forme la limite septentrionale de l’espace considéré, incluant les États bordant le sud de la mer Noire. La frontière orientale de cet ensemble est constituée, au nord, par les pays chrétiens du Caucase méridional (Arménie et Géorgie) et au sud, par les États latins du Levant (jusqu’en 1291) et l’Empire mamelouk qui, bien que n’étant pas un État chrétien, n’en reste pas moins une zone essentielle dans cette Méditerranée orientale.

Comité scientifique

Michel Balard, Professeur émérite en Histoire médiévale, Université Paris 1

Marie-Anna Chevalier, MCF Histoire médiévale, Université Montpellier 3

Nicholas Coureas, Senior Researcher, Cyprus Research Centre, Nicosie

Gérard Dedeyan, Professeur émérite en Histoire médiévale, Université Montpellier 3

Isabelle Ortega, MCF Histoire médiévale, Université de Nîmes

VARIA

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Mise en ligne du BUCEMA 18/1 - Appel à contributions pour le BUCEMA 18/2

Le Bucema 18 publié désormais exclusivement en ligne sur la plateforme Revues.org est en préparation et vous invite à soumettre, dès maintenant et avant le 31 août 2014, votre contribution pour ses différentes rubriques en vue de la publication du numéro varia n°18/2, à paraître à la fin de l’année 2014. Pour exemple, le numéro 18/1 est consultable ici

Fidèle à son principe de diffusion de la recherche en train de se faire et librement accessible, le Bucema continue à mettre l’accent sur l’interdisciplinarité ‐sciences humaines et sociales, sciences de la nature et mathématiques‐, comme le meilleur moyen d’inventer une nouvelle médiévistique. Il est particulièrement intéressé par les contributions proposant des nouvelles méthodes, faisant état d’expériences dans le domaine des humanités numériques (digital humanities) et des nouvelles technologies, s’interrogeant sur les implications épistémologiques et conceptuelles des recherches sur le Moyen Âge. Il accueille aussi des études et des synthèses de fond dans les domaines de l’archéologie, de l’histoire et de l’histoire de l’art, tout en se faisant l’écho de l’actualité de la recherche la plus récente.

Tourné vers la communauté scientifique internationale, le Bucema accepte des contributions dans les langues suivantes : allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais.

Le contenu de votre contribution est soumis à un comité de lecture avant publication.

Les différentes rubriques : Recherche active : articles et études de fond inédits ; Entretien : échanges avec un(e) spécialiste sur son expérience dans son domaine de recherches ; Note de lecture : essai bibliographique thématique, autour d’un ou plusieurs ouvrages ; Point de vue : sur une expérience concrète d’exercice, avec des implications dans le champ de la recherche ; Découvertes : archéologique, archivistique, textuelle, iconographique, artistique, etc., importante ; Chantiers : communications brèves mais problématisées, faisant état des avancées scientifiques des recherches nouvelles ou en cours (fouilles archéologiques, recherches archivistiques, iconographiques, lexicales, etc.) ; Chroniques : synthèses fouillées des rencontres scientifiques ; Dissertatio : résumés de thèses, de dissertations et de mémoires ; Rendez‐vous : annonces de nouveaux programmes de recherches, des rencontres à venir.

Les contributions doivent être envoyées en format électronique au secrétariat de rédaction : courriel

Elles doivent suivre les normes rédactionnelles consultables à cette adresse

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TRAME fellowship for a backend developer, specialising in information retrieval funded by the Zeno Karl Schindler foundation

The TRAME Fellowship for a backend developer, specialising in information retrieval funded by the Zeno Karl Schindler Foundation has been established to support the development of the TRAME project maintained by FEF and SISMEL. The grant will allow to spend a period of twelve months in Florence seeking the development agenda of the TRAME project, with a monthly stipend of 2,500 Swiss francs (CHF).

Applications should be submitted (with curriculum vitae and motivation letter) by October 31, 2014, via email to :

Prof. Jean-Yves Tilliette

Applications will then be submitted to the ZKS TRAME Fellowship Scientific Committee for evaluation. The results of the evaluation procedure will be published by November 30, 2014.

Winners will be given the opportunity to start the fellowship from the beginning of January, 2015.

TRAME Fellowship candidates profile

The duties of this position are to be the principal designer, developer and tester for the TRAME semantic metasearch component. This is a highly exciting opportunity to apply semantic web technologies in the exploration of fundamental research questions in the area of mediaeval latin manuscripts, working with a vibrant international community of scholars. Located in the historic premises of the SISMEL in the heart of Florence, the successful candidate will have the opportunity to demonstrate technica skills in a rich environment of evolving scholarship.

For further information : Emiliano Degl’Innocenti ou courriel

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