Extrait d'enluminure

Lettre de la SHMESP n° 88 (janvier 2016)

Lettre de la SHMESP n° 88 (janvier 2016)

VIE DE LA SOCIETE

Règlement intérieur de la SHMESP

1. Composition de la société

L’article 6 des statuts est précisé par les dispositions ci-après :

- Pourront être admis en qualité de membres associés permanents, sur proposition de deux parrains, les enseignants-chercheurs, chercheurs de disciplines concernant le Moyen Âge, conservateurs d’archives et de bibliothèque spécialistes d’histoire médiévale et toute personnalité française ou étrangère dont l’Assemblée générale jugerait la collaboration utile.

- Pourront être admis en qualité de membres associés temporaires, et durant le temps d’exercice de leurs fonctions, les doctorants et les docteurs enseignant depuis au moins un an l’histoire médiévale dans un établissement français d’Enseignement supérieur public. Chaque dossier de candidature, présenté par deux parrains, sera adressé, avant la fin de l’année universitaire précédant l’Assemblée générale, au Bureau de la Société.

Le Bureau transmet les demandes jugées recevables au Comité qui décide de l’admission des membres associés.

2. Convocation de l’Assemblée générale et du Comité

Les articles 8 et 9 des statuts sont précisés par les dispositions suivantes :

Le Bureau doit convoquer l’Assemblée générale et le Comité au moins un mois à l’avance. L’ordre du jour peut être complété au plus tard une semaine avant la date de la réunion.

3. Composition et élection du Comité

L’article 9 des statuts est précisé par les dispositions suivantes :

a. Le Comité comprend un sociétaire de chaque université française, du Collège de France, de l’EPHE, de l’EHESS, de l’ENS Ulm, de l’ENS de Lyon, de l’École nationale des chartes, de l’École française de Rome, de la Casa de Velázquez, de l’IFHA et de l’IRHT. Il est complété par deux sociétaires, parmi les personnels de recherche appartenant à la section 32 du CNRS, hors IRHT. S’il ne peut siéger, tout membre du Comité peut être représenté par un sociétaire de l’établissement ou de l’instance au titre duquel il est élu.

b. La liste des candidats proposés par les membres de la société dans chaque établissement participant au Comité doit être transmise à l’ensemble des sociétaires au moins un mois avant la date de l’élection. En cas de candidatures multiples les candidats sont départagés par un vote à bulletin secret à la majorité simple des suffrages exprimés. Dans le cas contraire, il est demandé aux sociétaires d’approuver la liste des candidats.

c. Les membres sortants sont rééligibles à condition d’avoir siégé au moins deux fois durant leur mandat ou de s’être fait représenter.

4. Composition et élection du Bureau

L’article 10 des statuts est précisé par les dispositions suivantes :

a. Le Bureau est complété par un trésorier adjoint, un secrétaire général adjoint, un responsable des publications, un responsable adjoint des publications et un responsable de la communication numérique.

b. La liste des candidats au Bureau doit être transmise à l’ensemble des membres du Comité au moins un mois avant la date de l’élection. Les candidats doivent faire état des fonctions qu’ils occupent en vertu d’une nomination par leur ministère de tutelle. En cas de candidatures multiples sur un poste, les candidats sont départagés par un vote à bulletin secret à la majorité absolue des suffrages exprimés. Dans le cas contraire, il est demandé au Comité d’approuver la liste des candidats.

5. Vote par procuration

Les procurations ne sont admises que pour les élections et le vote des statuts. Leur nombre est limité à deux par votant.

6. Gestion financière

a. L’exercice financier se termine au 31 décembre de chaque année ; le compte rendu de l’exercice financier est soumis à l’approbation de l’Assemblée générale statutaire qui en suit la clôture.

b. Les comptes sont vérifiés par deux commissaires désignés par l’Assemblée générale du congrès de printemps parmi ses sociétaires.

c. Les cotisations sont mises en recouvrement le 1er octobre de chaque année pour l’année suivante.

7. Calendrier des activités de la Société

L’article 11 des statuts est précisé par les dispositions suivantes :

a. Le Congrès de la Société réunit tous les sociétaires et membres associés et se tient chaque année, au printemps.

b. L’Assemblée générale statutaire rassemble tous les sociétaires et membres associés et se tient chaque année à l’automne.

POSTES ET BOURSES

- École française de Rome. Recrutement des membres

L’École française de Rome est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, placé sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle a son siège à Rome. Elle a pour mission de développer la recherche et la formation à la recherche sur toutes les civilisations qui se sont succédé en Italie ou dont Rome a été le centre de rayonnement, de la préhistoire à nos jours.

L’École française de Rome accueille chaque année des membres scientifiques qui se consacrent à des travaux de recherche dans les domaines relevant de l’établissement, en archéologie, histoire et sciences sociales, répartis en trois sections : l’antiquité, le moyen âge et les époques moderne et contemporaine.

Les candidats aux postes de membre doivent être :
- soit doctorants ;
- soit titulaires d’un diplôme national de niveau égal ou supérieur au doctorat ;
- soit maîtres de conférences ou personnels assimilés en application de l’article 6 du décret du 16 janvier 1992 relatif au Conseil national des universités ;
- soit justifier de titres ou diplômes universitaires ou scientifiques étrangers jugés équivalents par la commission d’admission.

Nul ne peut se présenter plus de trois fois à un poste de membre de l’École française de Rome ; toutefois, un maître de conférences ayant déjà fait trois candidatures comme doctorant ou post doctorant peut bénéficier d’une candidature supplémentaire.

Les nominations sont prononcées pour une durée d’une année à compter du 1er septembre 2016, et jusqu’au 31 août 2017. Elles peuvent être renouvelées, sur avis de la commission de recrutement, pour une deuxième et, éventuellement, pour une troisième année consécutive.

Le dossier de candidature doit comprendre les pièces suivantes :

1 - Dossier administratif

Pour tous les candidats :
1) demande d’admission (cf. modèle annexé) ;
2) copie d’une pièce d’identité (carte d’identité ou passeport) ; 3) copie des diplômes obtenus ;

En outre, et selon les situations
• Pour les contractuels de droit public titulaires d’un doctorat éventuellement mis à disposition contre reversement de salaire à leur établissement
- un avis favorable à la mise à disposition du candidat pour une année ;

• Pour les fonctionnaires
- une copie du dernier arrêté de promotion ;

- un avis favorable au détachement éventuel du candidat pour une année, signé par le président ou directeur de l’établissement d’origine, accompagné de l’avis conforme du conseil d’administration dudit établissement (pour les fonctionnaires affectés dans l’enseignement supérieur uniquement) ;

Les candidats non titulaires de la fonction publique devront, si leur candidature est retenue, présenter un extrait de casier judiciaire ainsi qu’un certificat médical délivré par un médecin assermenté.

2 - Dossier scientifique :

* Un curriculum vitae complet rédigé en français, en anglais ou en italien.

* Un projet de recherche pour la durée du séjour demandé. Ce projet doit être saisi en interligne simple, ne dépassant pas 10 pages à 2 500 signes chacune. Il doit être rédigé en français.

* Un résumé du projet de deux pages maximum en français, en anglais ou en italien.

* Deux rapports, seulement deux, de personnalités scientifiques. Ces rapports concerneront spécifiquement la présente candidature à un poste de membre de l’EFR.

* Pour les docteurs, une copie du rapport de thèse ou, à défaut, un résumé de celle-ci et une attestation de soutenance. Pour les doctorants, le dossier doit être visé par la direction de l’école doctorale à laquelle appartient le candidat.

Tous renseignements sur le dossier administratif peuvent être demandés à la responsable administrative de l’EFR Pascale Garcia. Les renseignements sur le dossier scientifique seront obtenus auprès du directeur de la section dans laquelle se fait la candidature : ici pour l’antiquité ; ici pour le moyen âge ; ici pour les époques moderne et contemporaine.

Le dossier complet de candidature est à adresser au plus tard le 21 janvier 2016 sous format électronique en un seul document pdf dont la taille ne peut excéder 20Mo à Candidature EFR Les candidats recevront un accusé de réception par retour du courriel.

La composition de la commission d’admission se trouve sur le site de l’EFR. Les candidats dont le dossier aura été retenu en premier examen par la commission d’admission seront auditionnés lors d’un oral en français d’une vingtaine de minutes au cours de la semaine du 21 mars 2016.

- Bourses pour le Congrès de Leeds

Le prochain Congrès international des médiévistes de Leeds aura lieu du 4 au 7 juillet 2016. Le thème principal de ce congrès s’intitule “Food, Feast & Faminel”, ce qui n’exclut pas de participer à des sessions dans tous les autres champs de recherche relatifs au Moyen Âge européen : Site

Comme l’année dernière, les organisateurs proposent à la SHMESP d’attribuer plusieurs bourses versées par l’IMC (d’environ 250 euros) à des collègues de niveau post-doctorat (maîtres de conférences ou chargés de recherche au CNRS) qui souhaiteraient participer au congrès 2016.

Si vous êtes intéressés par cette offre, merci de bien vouloir envoyer un courrier électronique au secrétariat de la SHMESP avant le 1er mai 2016, avec une copie de la présentation de votre session. Un comité de sélection se réunira au printemps 2016 pour l’attribution des bourses (qui seront versées après la tenue du congrès).

- L’université Montpellier 3 Paul-Valéry ouvre un concours pour un contrat doctoral fléché ; l’un des thèmes retenus est le suivant :

Disciplinement des sujets et intériorisation des normes chrétiennes avant la Réforme (XIIIe-XVe siècle) à travers les sources normatives et doctrinales en Europe méridionale.

Aux derniers siècles du Moyen Âge, se développe un type nouveau de littérature normative, à mi-chemin entre la préconisation morale et la norme canonique, comme les Summae confessionalis ou les visites pastorales. De nombreux intellectuels, parmi les plus importants théologiens et canonistes du temps en Italie, en France ou en Espagne, se sont lancés dans la rédaction de ce type d’ouvrages. Aucune étude spécifique n’a été menée sur ces sources qui ont pourtant le mérite de pointer les formes originales d’encadrement pastoral que les esprits réformateurs de la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles) souhaitaient mettre en place, à un moment où l’exigence de reformatio se faisait vivement ressentir au cœur de l’appareil ecclésial et dans de larges secteurs de la société et avant le grand mouvement de confessionnalisation de l’Europe moderne.
Le centre d’études médiévales de Montpellier (CEMM EA 4583) propose d’accueillir un doctorant financé pendant 3 ans dont le programme de recherche répondra aux attentes de l’appel à projet.

Le contrat débutera en septembre 2016 ; les dossiers seront à déposer avant le 15 juin 2016.
Pour tout renseignement, prière d’écrire au directeur du CEMM, EA 4583

SOUTENANCES

Marie Bisson a soutenu sa thèse de doctorat sous la co-direction de Véronique Gazeau et de Catherine Jacquemard le 7 décembre 2015 à Université de Caen Normandie : « Une édition numérique structurée à l’aide de la Text Encoding Initiative des textes montois de dom Thomas Le Roy : établissement critique des textes, recherches sur les sources, présentation littéraire et historique ».

Véronique Beaulande-Barraud, maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, a soutenu son HDR le 5 décembre 2015. Son dossier d’Habilitation à diriger des recherches portait sur Justice(s) d’Église. Excommunication, officialités, pénitence ; Le mémoire inédit présenté dans ce dossier s’intitule : « Les cas réservés en Occident, XIIIe-XVe siècles. Juridiction épiscopale, hiérarchie ecclésiale et pénitence. » Le jury était composé de : M. Franck Collard, garant, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense ; Mme Isabelle Heullant-Donat, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université de Reims Champagne-Ardenne ; M. Martin Ingram, Associate Professor of Modern History, Université d’Oxford ; Mme Corinne Leveleux-Teixeira, professeur d’histoire du droit à l’Université d’Orléans ; M. Julien Théry, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université Lyon Lumière ; Mme Catherine Vincent, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense.

PARUTIONS

- L’art au service du prince. Paradigme italien, expériences européennes (vers 1250-vers 1500), É. Crouzet-Pavan et J.-Cl. Maire Vigueur (dir.), Viella, Rome, 2015 (collana Italia comunale e signorile, 8).

- Compétition et sacré au haut Moyen Âge : entre médiation et exclusion, Ph Depreux, Fr. Bougard et R Le Jan (dir.), Turnhout 2015 (Collection Haut Moyen Âge, 21).

- Comptes de la commanderie de l’Hôpital de Manosque pour les années 1283 à 1290, K. Borchardt, D. Carraz et A. Venturini (éd.), Paris, CNRS éditions, 2015 (Documents, études et répertoires publiés par l’IRHT, 86).

- En Orient et en Occident le culte de saint Nicolas en Europe Xe-XXIe siècle, V. Gazeau, C. Guyon, C. Vincent (dir.), Actes du colloque de Lunéville et de Saint-Nicolas-de-Port, 5-7 décembre 2013, Paris, 2015, Cerf, (Cerf Patrimoines).

- Exclure de la communauté chrétienne. Sens et pratiques sociales de l’anathème et de l’excommunication (IVe-XIIe s.), G. Bührer-Thierry et S. Gioanni (dir.), Turnhout, Brepols, 2015 (Collection Haut Moyen Âge, 23).

- Justice et miséricorde. Discours et pratiques dans l’Occident médiéval, C. Vincent (dir.), Limoges, PULIM, 2015

- G. Lobrichon, Bourgogne romane, Paris, Artège, 2015

- La pathologie du pouvoir : vices, crimes et délits des gouvernants (Antiquité, Moyen Âge, époque moderne), P. Gilli (dir.), Brill, Leyde, 2015, contributions des médiévistes suivants : Franck Collard, Silvia Di Paolo, Patrick Gilli, Cédric Giraud, Thomas Granier, Laurent Guitton, Nancy McLoughin, Richard Newhauser, Flocel Sabaté, Armand Strubel, Julien Théry et Silvana Vecchio

- Poux, puces, punaises. La vermine de l’homme. Découverte, descriptions et traitements, Antiquité, Moyen Âge, Époque moderne, Fr. Collard, E. Samama (dir.), Paris, L’Harmattan, 2015

- P. Stotz, La Bible en latin, intangible ?, traduit par Marianne Beauviche, Avignon, Editions universitaires d’Avignon, 2015.

- F.-O. Touati, Vocabulaire historique du Moyen Âge (Occident, Byzance, Islam), 6e édition revue et augmentée, Paris, Les Indes Savantes, 2015.

APPELS A COMMUNICATION/CONTRIBUTION

-  Les évêques dans le Siècle de Fer. Autorités épiscopales en France et en Lotharingie, 900-1050.

Date : 24-25 novembre 2016

Lieu : Gand et Bruges, KULeuven Campus Bladelin

Depuis quelque temps, le monde académique témoigne d’un intérêt accru envers les évêques des dixième et début du onzième siècles. Longtemps considérés comme moralement faibles, immiscés dans les affaires temporelles et insignifiants d’un point de vue culturel, ces prélats de l’époque « pré-grégorienne » font aujourd’hui l’objet d’une réévaluation basée sur l’analyse de sources déjà connues et d’autres jusqu’ici négligées. Ces études ont pour objectif de comprendre l’identité des évêques et le rôle qu’ils jouaient dans le contexte de leur époque - une époque marquée par l’intrication étroite entre les sphères ecclésiastique et séculière – plutôt que de les comparer à leurs successeurs « grégoriens ». Cette recherche récente a donné lieu à une connaissance complexe et variée de la fonction épiscopale et des différentes façons dont ses détenteurs revendiquaient leur autorité politique et religieuse.

Le colloque vise à faire l’état de la recherche et à explorer de nouvelles pistes pour la recherche future sur les autorités épiscopales dans le monde postcarolingien. Elle se situe à l’intersection de différents champs d’études médiévales, parmi lesquels l’étude des institutions, du discours des textes, des rituels et autres modes d’(auto-)représentation, de réforme et de production historiographique. Il est organisé par Steven Vanderputten (Université de Gand) et Brigitte Meijns (KU Leuven) avec le soutien du Fonds de la Recherche Scientifique - Flandre (FWO) et en association avec le projet Episcopus. Les keynotes seront donnés par John Ott (Portland State University), Charles West (University of Sheffield), et Julia Barrow (University of Leeds). Les présentations peuvent être données en français ou en anglais, et leur durée ne doit pas excéder 20 minutes. Pour soumettre une proposition, envoyez un résumé de 400 mots maximum (les étudiants en doctorat incluront également un curriculum vitae) par e-mail à : Brigitte Meijns, et à : Steven Vanderputten avant le 15 février 2016.

Le comité scientifique est constitué de : Julia Barrow (University of Leeds), Michel Margue (Université de Luxembourg), Charles Mériaux (Université Lille 3), Brigitte Meijns (KU Leuven), John Ott (Portland State University), Steven Vanderputten (UGent) et Charles West (University of Sheffield).

- Diocèses en intérim. Le temps de la vacance épiscopale (France et Allemagne, Xe-XIIIe s.)

Date : 5 au 6 décembre 2016

Lieu : l’Institut historique allemand, organisé par Rolf Große (IHA) et Gerhard Lubich (Ruhr-Universität Bochum)

Comité scientifique : Véronique Gazeau (université de Caen), Rolf Große (IHA), Gerhard Lubich (Ruhr- Universität Bochum), Laurent Morelle (École pratique de hautes études) et Benoît Tock (université de Strasbourg).

Date limite de candidature : 15 février 2016

La mort de l’évêque laisse sa fonction vacante, pour quelques jours ou quelques semaines, parfois même pour des années. D’autres causes ‒ expulsion, suspension ou démission ‒ ont le même effet. La recherche accorde trop peu d’attention à cette période, appelée »intérim« dans le droit canonique, tout comme aux étapes qui mènent à l’installation du nouvel évêque, de son élection à son investiture. L’objectif du colloque est de combler cette lacune en étudiant ce temps particulier dans une perspective d’ensemble. Son intérêt n’est pas concentré sur la personne de l’évêque ayant cessé ses fonctions ou sur son successeur, mais plutôt sur le diocèse et les groupes qui pèsent sur sa destinée.

Les questions qui en résultent sont complexes. L’observation des »vacances épiscopales« donne des renseignements sur le niveau atteint par le diocèse en tant qu’institution. Ceci est valable pour les principes régissant les procédures à appliquer pendant un intérim, qui ont existé en tout temps, d’abord données surtout par la tradition, plus tard prescrites par le droit canonique. On peut poser semblables questions en ce qui concerne le cercle de personnes ou d’institutions impliqué dans les procédures : sans doute, pour régler la succession, le principe de l’ »élection« était-il suivi, mais la composition du corps électoral était une question réglée au cas par cas. Il faut également tenir compte de l’influence exercée par les pouvoirs laïques ainsi que par la papauté.

À cette approche institutionnelle, qui interroge les normes, procédures et acteurs, s’ajoute une perspective plus culturelle, à commencer par l’appréciation et la description de la mort de l’évêque, d’autant qu’au Moyen Âge, le trépas était considéré comme un miroir de la vie. Cette thématique amène d’autres questions : le lieu et la forme de la memoria – du tombeau de l’évêque au souvenir laissé dans l’historiographie –, le jugement qu’on porte sur l’élection, la nature et la description des conflits qu’elle suscite, la mise en récit de l’installation du nouveau prélat.

L’histoire de l’Allemagne et celle de la France seront au centre du colloque, étant donné que ces deux pays ont modelé les structures ecclésiastiques de l’Europe de manière fondamentale. Le Moyen Âge classique formera le cadre chronologique privilégié puisque durant cette période les deux royaumes se sont formés en tant qu’entités indépendantes et qu’en même temps, la centralité pontificale s’est affirmée tout en devenant une source d’influence d’une nouvelle intensité.

Les langues de travail seront le français et l’allemand. La candidature doit comprendre une brève présentation de la communication de 20 minutes proposée (max. 350 mots) ainsi qu’un CV universitaire. Pour toute question, veuillez contacter Rolf Große ou Gerhard Lubich

Merci d’envoyer vos candidatures jusqu’au 15 février 2016 en un seul fichier (PDF) à Rolf Große en indiquant l’objet »Intérim« .

- "Symposium" du Mediävistenverband allemand

Date : mars 2017

Lieu : Bonn

Thèmes : "Secrets au Moyen Âge".

Date d’envoi des propositions : 27 février 2016

Secrets in the Middle Ages

Secrets constitute society and culture ; their “invention [...] is the formative act of culture” (Aleida and Jan Assmann). The limits of the knowable form a clear line between the common knowledge of a society or culture, that is to say between what everybody knows (about each other), and the stock of knowledge restricted to a few. Secrets themselves, as well as those limits, are as integral to cultures as the limitations of knowledge attainable only through human curiosity, like the arcana of nature. Likewise, the limits of knowledge about matters, which are conceived of as being not (yet) knowable and which do not reveal themselves entirely in revelations (such as the nature of the otherworld or the attributes of God), for example, play a similar role. Non-Christian religions, in particular, often demonstrate an ambivalence towards secrets.

The symposium aims to investigate the function of these phenomena in different “medieval” (hence : pre-modern European and non-European) forms of society. The veil, the door, the mirror, the treasure and the book are recurrent manifestations of the secret. Furthermore, the concept and phenomenon of the hidden can be connected with spaces and objects beyond one’s kin and to their respective functions in societies, such as treasure chambers or the objects retained in them. Individuals and groups of people put out of reach are often surrounded by mystery and belong to this category.

Against this backdrop, the following subject areas dealing with secrets/the secret and the hidden provide potential topics for the symposium in Bonn. However, they should not be seen in isolation but as related to each other and interconnected.

1. Limitations, means and approaches

The focal point of the first theme is the limits and the setting of limitations accompanying the secret and the hidden, which inevitably will be broken when exposing them. Of equal concern are the ideas and the imagery related to them, taking into account their dimension of constituting culture and society. Case studies taken from all areas of medieval studies and disciplines concerned with other regions of the world allow insights into basic structures of the societies and cultures under consideration. This also includes the means and approaches

used to disclose the secrets of nature and humanity, in particular because – unlike today – all new discoveries had the aura of the mysterious. Which secrets could be revealed by which means, at what times and under which conditions ? What happened to secrets in the field of tension between a system of religious norms of a church or religion and the way it is imparted ? What was the role of mysticism as a special path to divine secrets ? We will also have to consider the techniques, such as cryptographs, that were used to protect what has once been identified as a secret, resp. to impart it, or to identify it as a secret in the first place.

2. Elites and their way of dealing with secrets and the hidden

Elites as administrators and as producers of secrets, and as guardians of hidden spaces and objects, can either appear at the center of a society – for instance at court, as clerics or as scholars – or in rather peripheral areas with secret knowledge that has not been written down. These elites can make use of cultural techniques restricted to a minority, like the art of writing, or they can initiate and establish a tradition of oral transmission that reaches down generations. Furthermore, secret knowledge can be distributed according to gender and age. Thus, the question concerning the specific selection and the socialization of different types of persons entrusted with secret information can be investigated. The form of narration or interpretation and the control of elites – such as the clergy of the court or religious scholars and the Poet Laureate – competing with them in this field over a stock of knowledge that is thought to contain secrets may be a topic of discussion, as well as trivialized forms of secrets, such as recipe collections. Finally, the assumption that there are no secrets at all (i.e. the notion of a general deception of society by priests, in German : “Priesterbetrug”), belongs into this category.

3. Secrets and the hidden : Individuals and societies

The main focus with this thematic area will be on how secrets and the hidden can be positioned between the public and the private spheres, and how those borders shift in the course of time. The role of self-discovery and the development of confession as a search for the secrets of an individual would be a possible topic in this section, as well as innovations in the media such as the (self-) portraits and biographies and their connection with the process of self-discovery. What did people not want to know ? ; what was the role of the shifting boundaries concerning modesty or shame and of emotions in the sphere of the secret and the hidden ? On an intercultural level, it is of interest to examine what certain cultures considered mysterious or hidden when coming into contact with others. In doing so, attention is drawn to (foreign) cultures that were thought of as the keepers of secrets and hidden knowledge or as being predestined to be just that. Occasionally, popular contemporary notions of the secret and the hidden in the Middle Ages could be critically evaluated as forms of an appropriation of this era, a development that takes its origin in a non-scientific cognitive interest.

We kindly ask for proposals for panels or individual contributions, as well as interactive workshops, in any of the three subject areas mentioned above :

Duration of a panel : as a rule 11⁄2 hours and three presentations (incl. time for discussion) Duration of presentations : no more than 20 minutes.

The organizers of panels and workshops will ensure that the time allotted to presentations and discussions does not exceed the allotted 11⁄2 hours. Furthermore, in accordance with the interdisciplinary structure of the association, at least two out of three speakers (resp. three out of four) should represent different disciplines.

The organizers are very grateful if your exposé is structured as follows :

*Number of the subject area (see above, 1–3)

*Your address (incl. e-mail) ; when submitting proposals for panels, please include the address(es) of those in charge

*Exposé containing a maximum of 7000 characters (proposal for a panel) or 1500 characters (single contribution, workshop)

The organizers kindly ask that individual exposés not be submitted, if they belong to a proposal for a panel. We expressly welcome young researchers.

attachment, to the following address :

Prof. Dr. Stephan Conermann
Annemarie Schimmel-Kolleg
“Geschichte und Gesellschaft der Mamlukenzeit, 1250-1517“ Heussallee 18–24
53113 Bonn

Contact person : Yasmin El-Menshawy

Appel à communication

Site

- VI International Medieval Meeting LLeida

date : 20-22 Juin 2016

SPECIAL STRAND 2016 "MEDITERRANEAN MEDIEVAL STUDIES"

Enrolment open for papers and sessions from 1st December 2015 until 18th March 2016

Enrolment open for attendees from 1st December 2015 until 27th May 2016

Appel à communication

Contact

APPEL A CANDIDATURES - ATELIER DOCTORAL

- École française de Rome, Université de Catane, Casa de Velázquez, CIHAM-UMR 5648 et Orient & Méditerranée-UMR 8167

Circulations, connexions et dynamiques sociales : la Méditerranée centrale et occidentale entre mondes chrétiens et islamiques (VIIe-XVe siècles)

Université de Catane

11-15 juillet 2016

La session sera ouverte à l’analyse de contextes de contacts variés : conquêtes et changements de dominations, évolutions de la culture matérielle et transformations sociales qu’ils entraînent ; relations diplomatiques, commerciales, artistiques ou intellectuelles ; représentations de l’altérité ; on prendra enfin en compte les espaces partagés (zones frontalières, lieux de transactions, etc.). La discussion et la confrontation de configurations différentes, mais aux historiographies consolidées (études sur les processus d’islamisation, sur les « reconquêtes », sur les cultures et pratiques partagées, etc.), devraient permettre de ne pas s’enfermer dans des schémas interprétatifs. La réflexion parallèle sur la culture matérielle et les représentations, sur les sources archéologiques et textuelles apparaît également comme une occasion d’ébranler quelques idées admises.

Il s’agit, en comparant les différents types de sources et champs de recherches mobilisés pour penser les contacts et leurs effets, d’engager une réflexion sur les modèles interprétatifs les plus pertinents en vue de penser les types de contacts entre mondes chrétiens et islamiques dans la Méditerranée occidentale et centrale. Diverses propositions ont été avancées récemment qui vont des transferts culturels à la notion de transculturalité, en passant par l’histoire interconnectée. Toutes insistent sur les dynamiques de transformations sociales à l’oeuvre en amont et en aval des contacts proprement dits, parmi lesquelles figurent révolutions scientifiques et évolutions techniques ; évolution des relations de connaissance et d’interconnaissance, transformation de l’appréhension de l’espace et de ses habitants, évolution des conceptions du beau et du goût ; transformation des modes de vie (alimentation, vêtement, hygiène, comportement...) ; évolution des normes juridiques et politiques.

Les conférences seront données autant que faire se peut en français et en italien, et éventuellement en espagnol et en anglais (mais avec un powerpoint en français ou en italien).

L’Atelier comprendra deux sections pendant les 4 premiers jours. Le séminaire doctoral se déroulera de la manière suivante : les matinées seront animées chacune par un conférencier et un discutant qui se pencheront sur les thématiques de l’atelier, alors que les après-midis seront consacrés à la présentation des travaux des doctorants, trois pour chaque jour. Les présentations des travaux des étudiants (durée : 20 minutes chacune) seront ensuite discutées par les conférenciers et feront l’objet d’un débat général.

Le dernier jour sera consacré à une excursion à Catane et autour de la ville.

L’École française de Rome propose 12 bourses pour de jeunes chercheurs et chercheuses (doctorant-e-s et post-doctorant-e-s de la Communauté européenne et d’autres pays) ayant effectué ou effectuant un travail de recherche sur des thèmes et des problèmes concernant les circulations, connexions et dynamiques sociales en Méditerranée centrale et occidentale entre mondes chrétiens et islamiques (VIIe-XVe siècles). Ces bourses couvrent les frais de séjour.

Les candidat-e-s devront envoyer par e-mail, avant le 3 avril 2016, à cette adresse, un dossier constitué de :

· une lettre de motivation ;

· un bref curriculum vitae précisant les compétences linguistiques et, le cas échéant,

· une liste de publications ;

· un résumé du projet (2 pages au max., env. 6000 signes) ;

· une lettre de recommandation.

Le Comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir, comme auditeurs, d’autres participants qui prendraient à leur charge les frais de séjour et prouveraient leur intérêt à suivre l’Atelier.

Les candidat-e-s seront choisi-e-s en considération de leur projet par le Comité scientifique. Ils seront prévenus de l’obtention de la bourse avant le 10 avril 2016. Ils devront ensuite fournir un texte d’environ 10 pages (30 000 signes) dans une des langues de conférence avant le 15 mai 2016. Les meilleures communications pourront être proposées à la publication dans les Mélanges de l’École française de Rome. Moyen Âge.

Les personnes admises à l’Atelier seront tenues d’assister à l’ensemble des séances.

Comité scientifique

Lucia Arcifa ; Stéphane Gioanni ; Claudia Guastella ; Sonia Gutiérrez Lloret ; Mohamed Hassen ; Daniel König ; Annliese Nef ; Roser Salicrú i Lluch ; Carmelina Urso ; Jean-Pierre Van Staëvel, Dominique Valérian.

Conférenciers annoncés

· Lucia Arcifa (Università di Catania)

· Sonia Gutiérrez Lloret (INAPH-Instituto Universitario de Investigación en Arqueología y Patrimonio Histórico-Universidad de Alicante)

· Mohamed Hassen (Université de Tunis)

· Daniel König (Université de Heidelberg, Cluster "Asia and Europe in a Global Context")

· Annliese Nef (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, UMR 8167)

· Roser Salicrú i Lluch (Institució Milà i Fontanals - Consejo Superior de Investigaciones Científicas ; Barcelona)

· Jean-Pierre Van Staëvel (Université Paris-Sorbonne, UMR 8167)

· Dominique Valérian (Université Lyon 2, UMR 5648)

Contacts

École française de Rome

Stéphane Gioanni, Directeur des études médiévales

Grazia Perrino, Secrétariat des études médiévales

Piazza Farnese, 67

I - 00186 Roma

Tel. (+39) 06 68 60 12 48

Contact

APPEL A COMMUNICATION

- 37e journées internationales d’archéologie mérovingienne

Association Française d’Archéologie Mérovingienne (AFAM) 2016

Cherchez la (petite) bête : l’animal au haut Moyen Âge.

Chassé, pêché, domestiqué, familier ou sauvage, l’animal est indispensable à la survie de l’homme et se place naturellement au centre de l’économie des sociétés pré-industrielles.

En effet, l’animal est aussi précieux vivant que mort. Vivant, il est tout autant le pourvoyeur de ressources directes (fumier, lait, graisse, miel, laine, fourrure, etc.) que, par sa force motrice, le complément indispensable aux activités agricoles, artisanales et commerciales. Mort, un large éventail d’activités - boucherie, tannerie, tabletterie, etc. - le transforme et il connaît alors une seconde vie.

Par ailleurs, l’animal participe à l’affichage du statut social d’une personne, de son vivant comme dans sa mort, comme en témoignent la pratique de la chasse, la taille d’un cheptel ou encore les tombes de chevaux jouxtant des sépultures royales et aristocratiques.

Mais la relation animal-homme ne se limite pas à une simple exploitation de l’un par l’autre et l’on ne saurait étudier les sociétés altomédiévales sans prendre en compte la part affective, symbolique, voire religieuse, de l’animal : ornementation sur les bijoux et les accessoires vestimentaires, enluminures de manuscrits, dépôts alimentaires ou banquets funéraires. Ce vaste champ imaginaire et spirituel recèle encore des pans à explorer.

Ces dernières décennies, l’archéozoologie et les spécialités apparentées se sont révélées comme d’irremplaçables vecteurs de connaissance des modes alimentaires, des pratiques agro pastorales, des épizooties, mais aussi des contextes paléoenvironnementaux, notamment à travers l’étude d’espèces tels que les amphibiens, les mollusques ou les insectes. De tels apports ne peuvent que modifier le regard du chercheur et l’amener à réfléchir sur les méthodes de fouille, de prélèvement, ainsi que sur les nouveaux champs d’étude à privilégier dans un avenir proche.

A poils, à pattes, à plumes, à écailles ; du parasite au mammifère : ce colloque se propose donc de faire le bilan des connaissances sur l’animal au haut Moyen Âge (Ve-XIe siècles) en privilégiant la diversité des sources archéologiques, iconographiques et historiques, ainsi que le croisement des approches et des regards.

Une session sera consacrée aux actualités archéologiques altomédiévales, en privilégiant le quart nord-est de la France.

Merci de nous envoyer vos propositions de communication ou de poster avant le 29 février 2016 à : Contact AFAM

Dates : du 6 au 8 octobre 2016 à Saint-Dizier (Haute-Marne)

Comité d’organisation

Stéphanie Desbrosse-Degobertière (Inrap/CRAHAM UMR 6273)

Virginie Dupuy (Responsable du Musée de Saint-Dizier)

Marie-Cécile Truc (Inrap/CRAHAM UMR 6273)

Comité scientifique

Alain Dierkens (Professeur à l’Université libre de Bruxelles)

Jacques Guillaume (UMR 6298 ARTeHIS)

Olivier Putelat (Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan, UMR 7041 ArScan)

Jean-Hervé Yvinec (Inrap, UMR 7209)

Institutions

AFAM : Association française d’Archéologie mérovingienne

Inrap : Institut national de recherches archéologiques préventives

Musée et Ville de Saint-Dizier

DRAC-SRA Champagne-Ardenne

AACSA : Association Archéologique du Chêne-Saint-Amand

- Call for papers Byzantine Nea Hellás

INSTRUCCIONES PARA LOS AUTORES

(Rigen a partir del número 25)

Los trabajos pueden ser enviados a cualquiera de los siguientes correos electrónicos de la revista del Director editora

Cada trabajo presentado será evaluado por al menos dos miembros del Comité Internacional y el Comité Científico.

Los trabajos enviados al Anuario BYZANTION NEA HELLÁS deben ceñirse a las normas que aparecen más abajo. Sólo aquellos trabajos que cumplan con los requisitos formales, serán sometidos a revisión de pares.

El proceso de arbitraje contempla que dos integrantes del Comité evalúen el trabajo. Por pertenecer a distintas instituciones y universidades, se prevé un plazo de unos 2 meses para que los especialistas emitan su informe.

El Equipo de Redacción se reserva el derecho de no enviar a evaluación aquellos trabajos que no cumplan con todas las indicaciones señaladas en las Normas para los autores ; además se reserva el derecho de hacer modificaciones de forma al texto original aceptado.

Los autores son responsables por el contenido científico y los puntos de vista expresados, los cuales no necesariamente coinciden con los del Editor.

El autor recibirá gratuitamente 15 separatas y un ejemplar de la revista.

NORMAS PARA LA PUBLICACIÓN EN BYZANTION NEA HELLÁS

A. PRESENTACIÓN DEL MANUSCRITO

Los artículos que se envíen Byzantion Nea Hellás deberán reunir las siguientes condiciones. De no cumplirlas, no podrán ser incluidos en el proceso de arbitraje.

1. Estar escritos en español. portugués, griego, francés o inglés y revisados por hablantes nativos de estas lenguas en el caso de que el autor no lo sea. Deberán enviarse en dos copias, las que no serán devueltas.

2. Los materiales deben poseer carácter inédito. El artículo no debe ser sometido simultáneamente a otro arbitraje ni proceso de publicación.

3. El Anuario publica artículos de investigación científica, monografías y reseñas de librosEl formato del trabajo será en hoja tamaño carta en letra Times New Roman , tamaño 11, a espacio seguido y con un margen de : Superior 1,8 cm e inferior 1,8 cm. Izquierdo 1,8, derecho 1,5 cm Tamaño del papel : ancho 15,5 cm, alto 21,3 cm. La extensión no debe ser superior a 20 páginas, con las medidas dadas más arriba, incluyendo notas y referencias bibliográficas.

(sin numerar lás páginas)

5. Estar acompañados de una hoja de presentación en que se consignen : el nombre del (de los) autor (es), su dirección institucional, número de teléfono, fax, correo electrónico.

6. El artículo debe llevar título en español e inglés e ir precedido por un resumen en ambos idiomas de entre 50 y 60 palabras cada uno. Al final de cada resumen, deben ubicarse cinco a siete palabras claves o descriptores.

7. Una vez aceptada la versión definitiva del manuscrito debe enviarse o por correo electrónico en PDF y también en Word o por correo postal a nombre del Centro de Estudios Griegos Bizantinos y Neohelénicos. Univ. de Chile, a la Casilla 73, Sucursal Grecia.

8. La fecha límite de recepción de los manuscritos para cada número anual, será el 31 de marzo.

B. INSTRUCCIONES PARA EL TEXTO DEL MANUSCRITO

1. Puede estar dividido en secciones (y subsecciones, si es necesario) titulado adecuadamente. Las secciones Introducción, Conclusiones y Referencias Bibliográficas no irán numeradas. Las palabras o frases que se desee destacar deberán ser digitadas en cursiva y los términos técnicos, indicados con comillas simples.

2. Las tablas, figuras y gráficos deberán incorporarse en el texto, numeradas.

3. Las notas debe ir a pie de página y las Referencias bibliográficas al final del texto.

4. Las citas directas incluidas en el texto deben entre comillas. Las citas extensas pueden constituir párrafo aparte.

5. Las referencias incluidas en el texto y no a pie de página deben ir entre paréntesis, mencionando primero el apellido del autor y luego el año de publicación de la obra.

6. Las obras citadas deben incluirse en las Referencias bibliográficas, de acuerdo a las convenciones de la American Psychological Association.

Ejemplos :

Artículo de revista :

Iommi, V. (2004). "La medicina en los siglos XI y XII a partir de la Alexiada de Anna Comneno", Byzantion Nea Hellás, 23, 175-212.

Libro :

Kórakas, H. (1997). Disertaciones sobre Grecia Moderna. Granada : Universidad de Granada.

Documento electrónico :

Se debe indicar la fecha de publicación o la de su más reciente actualización. Si ninguna de éstas puede ser determinada, deberá indicarse la fecha de búsqueda

C. REDACCION DE RESEÑAS

1. La reseña, como es usual, se encabezará con los datos completos de la obra, más el número de ISBN.

2. Como es también usual, el texto de la reseña será no sólo informativo, sino también evaluativo

RENCONTRES

- Économie et fiction (Monnaie et parole dans quelques textes de l’Espagne médiévale), par Simone PINET, professeur à Cornell University

Jeudi 21 janvier 2016, de 9h30 à 12h30

Espace Marc Bloch, ISH (Institut des Sciences de l’Homme), 14 avenue Berthelot, Lyon 7.

Séminaire des médiévistes 2015-2016

Voir le site

-  Écriture italienne, écriture gauloise

Regards croisés sur l’œuvre hagiographique en prose de Venance Fortunat

Rome, Ecole Française de Rome, 25-26 janvier 2016

« Un poète italien dans la société gallo-franque » : le titre de la contribution donnée par Luce Pietri à Spolète en 1991 résume bien les raisons de l’intérêt que n’a jamais cessé de susciter Venance Fortunat († vers 600). Son œuvre poétique, considérée comme le dernier feu de la tradition littéraire tardo-antique en Gaule franque, a principalement retenu l’attention des spécialistes de littérature antique. Quant aux historiens, ils ont surtout exploité la richesse des dédicaces de ses poèmes pour scruter l’étendue remarquable du réseau qu’il a patiemment constitué dans l’entourage des rois mérovingiens. Son œuvre hagiographique en prose, exclusivement épiscopale si l’on met à part sa Vie de la reine Radegonde, a un peu moins retenu l’attention des chercheurs, malgré des études importantes de la part de Sophia Boesch-Gajano, Simon Coates, Roger Collins, Antonella Degl’Innocenti et, plus récemment, Oliver Ehlen.

Moins brillante au regard de sa propre œuvre poétique, notamment de sa Vie de saint Martin, ce corpus a aussi été éclipsé par l’œuvre hagiographique beaucoup plus volumineuse laissée par son contemporain Grégoire de Tours. Dans le récent panorama qu’il a dressé de l’hagiographie mérovingienne (2010), Martin Heinzelmann insiste cependant à juste titre sur la place occupée par Fortunat dans l’histoire de la littérature hagiographique en prose, ainsi que sur quelques questions pendantes, comme l’attribution toujours incertaine de la Vie de saint Médard de Noyon. Alors que, depuis quelques années, la traduction de ces Vies de saints évêques en prose a été mise au programme de l’Atelier Hagiographie & Histoire (HagHis), le moment semble venu de faire un point sur ces dossiers et d’enrichir la réflexion en croisant le regard d’historiens et de littéraires, et de chercheurs venus d’horizons différents.

Programme :

Lundi après midi

Accueil, St. Gioanni

Présentation, B. Dumézil

Sylvie Labarre (Université du Maine) : « Hagiographie en prose et hagiographie poétique chez Fortunat »

Cécile Gomez (Université Lumière Lyon 2) : « Les animaux dans les Vies hagiographiques en prose de Venance Fortunat : fonctions narratives et symboliques »

Hope Williard (University of Leeds) : « La Vie de saint Hilaire »

Monique Goullet (UMR 8589 LAMOP) : « Le poème De sancto Medardo et la Vie en prose de saint Médard : analyse textométrique comparée »

Table-ronde dirigée par Sofia Boesch (Università Roma Tre) et Umberto Longo (Sapienza Università di Roma) : “Prospettive agiografiche. Sguardi incrociati tra Francia e Italia”.

Tommaso Caliò (Università Roma Tor Vergata), Isabella Gagliardi (Università di Firenze), Elena Zocca (Sapienza – Università di Roma)

Mardi matin

Bruno Dumézil (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : « Un Italien face à la royauté franque : les Mérovingiens dans l’hagiographie épiscopale de Venance Fortunat »

Anne Wagner (Université de Franche-Comté, Besançon) : « L’évêque chez Fortunat »

Sylvie Joye (Université de Reims Champagne-Ardenne) et Charles Mériaux (Université de Lille SHS) :« La société mérovingienne dans l’hagiographie épiscopale de Venance Fortunat »

Fernand Peloux (Université Toulouse Jean-Jaurès) : « Venance Fortunat et l’hagiographie en Gaule méridionale »

Mardi après-midi

Table ronde autour de la traduction des Vies épiscopales de Venance Fortunat

Sur le site de HagHis

Rencontre organisée par L’Ecole Française de Rome, l’Institut Universitaire de France, l’Université de Lille SHS (IRHiS), l’Université de Reims Champagne Ardenne (CERHiC) pour HagHis.

- à propos du livre Brève histoire des empires (2015), par Gabriel MARTINEZ-GROS - professeur à l’Université Paris X

un débat avec : Annliese NEF, MCF Paris IV, Nadine BÉLIGAND, MCF Lyon 2, et Cyrille Aillet, MCF Lyon 2.

Jeudi 4 février 2016, de 9h30 à 12h30

Espace Marc Bloch, ISH (Institut des Sciences de l’Homme), 14 avenue Berthelot, Lyon 7

Séminaire des médiévistes 2015-2016

Voir le site

- Présentation du livre de Paul BERTRAND, Les écritures ordinaires. Sociologie d’un temps de révolution documentaire (entre royaume de France et Empire, 1250-1350), Paris, 2015 ( Publications de la Sorbonne)

Organisé par le Centre d’études sur le Moyen Âge et la Renaissance, Université de Louvain, Louvain-la-Neuve

24 février, 18h30, Université de Louvain, Louvain-la-Neuve, local SOCR 43

Voir ici

- La richesse, la pauvreté et l’exclusion - de la christianisation à la chrétienté en Occident (IVe-XIIe siècle)

Reims, 10-12 mars 2016

Stéphane Gioanni (Ecole Française de Rome), Sylvie Joye (Université de Reims/Institut Universitaire de France), Régine Le Jan (Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lamop)

Programme :

Jeudi 10 mars 2016 – après-midi (14.30-18.00)

Laurent Feller (Univ. Paris 1, Lamop) : introduction

Statut, travail et exclusion économique (1)

- Christel Freu (Univ. Laval, Québec) : Nec eum laboris sui mercede defrudes (Ambroise de Milan, De Tobia, 24, 92) : travail et inégalité sociale dans l’Antiquité tardive

- Ariane Bodin (Paris Ouest) : Le comportement des clercs face aux riches devenus pauvres en Afrique et en Italie romaine dans l’Antiquité tardive. Exclusion économique ou exclusion sociale ?

(discussion)

(pause)

Le discours économique chrétien : pauvreté terrestre et trésor céleste

- Valentina Toneatto (Univ. Rennes) : Réflexions chrétiennes sur l’exclusion et l’économie à la fin de l’Antiquité et au très haut Moyen Âge

- Giacomo Todeschini (Univ. Trieste) : Les pauvres et l’indignitas dans la canonistique avant le XIIe siècle

(discussion)

Vendredi 11 mars 2016 – matin (9.30-13.00)

- Eliana Magnani (CNRS, Lamop) : Thésauriser spirituellement sur terre. Enjeux de l’exégèse matthéenne carolingienne

- Conrad Leyser (Oxford) : Filthy lucre : Simony and the discourse of social contamination in Humbert of Silva Candida

(discussion)

(pause)

Temps de crise et temps d’opulence : s’adapter, exclure ou être exclu

- Vito Lorè (Roma 3) : Esclusione e condivisione nelle concessioni della tradizione politica longobarda

- Cristina La Rocca (Univ. Padoue) : Les femmes italiennes et leur exclusion progressive des biens familiaux au haut Moyen Âge

- Marcelo Cândido da Silva (USP, São Paulo) : Exclusion et famine à l’époque carolingienne

(discussion)

(déjeuner sur place)

Vendredi 11 mars 2016 – après-midi (14.00-17.30)

Pauvreté, esclavage et exclusion : société, économie et morale

- Kate Cooper (Manchester Univ.) : Slavery and social exclusion : Christian advice to late Roman landowners

- Judith Evans Grubbs (Emory Univ.) : Child Enslavement and the Rhetoric of Poverty in Late Antiquity

(discussion)

(pause)

- Étienne Renard (UNamur) : De la pauvreté à la servitude dans les royaumes mérovingiens et carolingiens : le(s) chemin(s) d’une exclusion ?

- Rachel Stone (Londres) : The morality of exclusion in the Carolingian world : the poor and the unfree

(discussion)

Samedi 12 mars 2016 – matin (9.30-13.00)

Statut, travail et exclusion économique (2)

- Céline Martin (Univ. Bordeaux Montaigne) : Exclure le pair et l’intrus : exil et confiscation en Hispanie visigothique

(discussion)

- Gaëlle Calvet (Lamop) : Les clercs et leur rémunération à l’époque carolingienne

(pause)

- Charles West (Univ. Sheffield) : “There is not an evil that does not bring profit” : economic and social exclusion in the Versus de Unibove

- Lucie Malbos (Evry/Lamop) : ... ibi multi essent negotiatores divites... Riches, pauvres et exclus dans les milieux portuaires scandinaves au IXe siècle

(discussion)

Wendy Davies (UCLondon) : conclusions

Colloque organisé par L’Ecole française de Rome, l’Institut Universitaire de France, le Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris (Lamop), l’Université de Reims Champagne Ardenne (CERHiC – EA 2616), l’Università degli Studi di Padova

Contact : Sylvie Joye

SEMINAIRES

- "Administrer par l’écrit au Moyen Âge et à l’époque moderne"

La première séance consacrée aux "comptabilités de cours" aura lieu le

lundi 11 janvier 2016 aux Archives nationales, salle d’Albâtre, de 14h à

17h.

Pour suivre l’actualité de ce nouveau séminaire, vous pouvez consulter le blog à l’adresse suivante

Contacts : Isabelle Bretthauer ; Marlène Hélias

Archives nationales, salle d’Albâtre, 11 rue des Quatre-Fils, 75003 Paris

- Séminaire des médiévistes 2015-2016 du CIHAM/UMR 5648

Date : 14 janvier, 9h30-12h30

Lieu : Lyon, Espace Marc Bloch, ISH (Institut des Sciences de l’Homme)14 avenue Berthelot, 69007 Lyon

Intervention de Sophie Gilotte (CNRS) « Albalat (Càceres, Espagne) : la vie aux frontières d’al-Andalus »